Transparence
Méthode éditoriale
Notre priorité est de publier des réponses compréhensibles, traçables et honnêtes sur leurs limites.
1. Partir d’une question réelle
Chaque fiche doit répondre à une intention identifiable : « que signifie ce terme ? », « à quel domaine appartient-il ? » ou « avec quelle notion risque-t-on de le confondre ? ». Une notion possède une seule URL canonique.
2. Donner la réponse avant le développement
La première réponse est concise. La définition historique est ensuite conservée et restructurée, sans ajouter de longueur artificielle. Chaque fiche canonique possède un exemple autonome, conservé ou rédigé spécifiquement pour la notion, qui apporte un cas d’emploi, un test ou une analyse identifiable. Cet exemple illustre la définition mais ne tient pas lieu de preuve ni de source. Lorsqu’une fiche concise risque encore de laisser hésiter le lecteur, un critère de vérification séparé indique l’opération concrète à effectuer ou la notion voisine à écarter ; il ne répète pas simplement le terme ciblé.
3. Distinguer les notions des variantes
Un terme qui possède un sens, un usage ou une nuance autonome reçoit sa propre fiche indexable : c’est notamment le cas de « référent » face à « signifié », de « dodécasyllabe » face à « alexandrin » ou de « point de vue » face à « focalisation ». Seuls deux noms strictement équivalents sont regroupés. La variante est alors redirigée vers une fiche canonique unique et reste indiquée comme autre nom dans les données structurées et le corpus destiné aux systèmes automatisés.
4. Vérifier sans inventer d’autorité
Les références sont hiérarchisées : institutions linguistiques, dictionnaires historiques ou spécialisés, ouvrages et ressources pédagogiques reconnues. Une source secondaire ou une sortie d’IA ne devient jamais une preuve par sa seule présence.
Chaque fiche affiche au moins deux points de contrôle. Une ressource institutionnelle ou pédagogique effectivement utilisée et directement consacrée à la notion figure dans « Références directement utilisées » ; les sources de cadrage sont séparées dans « Repères complémentaires ». Lorsqu’aucune source terme par terme n’est encore enregistrée, la fiche le déclare au lieu de laisser croire que les repères généraux valident toute sa rédaction. Pour une expression composée sans entrée lexicographique autonome, le site distingue aussi le repère lexical portant sur son mot principal et la recherche ciblée portant sur l’expression complète. Une source collaborative est toujours signalée comme telle. Ces liens servent à confronter le sens et l’usage ; ils ne valent ni validation ni caution de notre rédaction.
5. Signaler les limites
Le sens d’un terme peut varier selon l’époque, l’école linguistique, le registre ou la région. Lorsqu’une fiche n’a pas encore fait l’objet d’une validation indépendante, le site le dit explicitement.
6. Corriger, dater et fournir une référence stable
Les erreurs documentées sont examinées. Toute modification substantielle doit actualiser la date de la fiche et, lorsque l’enjeu le justifie, être consignée dans le journal des corrections. Chaque fiche canonique fournit aussi une référence bibliographique stable et une URL durable.
7. Construire le maillage par relations conceptuelles
Les notions voisines ne sont plus choisies sur une simple ressemblance de mots. Les relations décidées éditorialement et l’appartenance à un même dossier priment ; une similarité calculée n’intervient qu’à l’intérieur d’un même domaine ou d’un dossier commun.
8. Publier une version lisible par les machines
Chaque fiche canonique possède une représentation JSON reliée dans son en-tête HTML. Elle reprend la définition, l’exemple, les variantes, le domaine, la date, les références et les relations ainsi que, lorsqu’ils existent, le critère de vérification, la méthode, le conseil et la distinction visibles. La définition et son exemple restent deux propriétés distinctes dans le HTML, le JSON-LD, l’API et le corpus texte : un exemple ne sert donc jamais à allonger artificiellement la définition ni à la remplacer. L’index JSON, le corpus texte et la page de documentation permettent aux moteurs et agents documentaires de découvrir ces formats sans créer de pages concurrentes dans l’index.
Assistance technique et IA
Des outils peuvent aider à repérer une faute, une incohérence de lien, une duplication ou une relation probable. Ils ne remplacent ni la lecture des sources ni la décision éditoriale. Aucun volume de texte n’est ajouté uniquement pour franchir un seuil de longueur ou répéter une expression SEO.